VEGETAL HABITAT Immobilier est une agence immobilière indépendante située à Revel, membre de la FNAIM et du Club de Veille Immobilier (en partenariat avec la CCI de Toulouse).

Le métier d’agent immobilier requiert de réelles compétences juridiques, techniques et commerciales, qui sont mises à votre service.

Vendre, acheter, un bien immobilier devient de plus en plus complexe et nécessite l’intervention et l’expertise d’un véritable professionnel.

C’est pourquoi, l’agence VEGETAL HABITAT Immobilier vous propose un service complet et efficace dans le cadre de l’achat, la vente ou l’estimation de maison, villa, terrain, appartement, immeuble de rapport, programme VEFA, ferme, propriété de caractère...

Membre de la première organisation professionnelle de l’immobilier en France (la FNAIM), VEGETAL HABITAT Immobilier dispose ainsi de moyens supplémentaires pour vendre votre bien et vous apporter un véritable label de qualité.
Nous sommes prêts à répondre à vos attentes sur les secteurs : Lauragais ( Revel, Castelnaudary,Villefranche de Lauragais ), Nord ouest toulousain (Blagnac, Grenade) et piémont Pyrénéen ( Bagnères de Luchon).
Afin d’optimiser vos chances d’acheter ou de vendre dans les meilleures conditions, vous bénéficierez:

  • D’une stratégie commerciale intensive via internet, en collaboration avec Se Loger ( 1er portail immobilier français) et Belles Demeures.
  • D’une parfaite connaissance du secteur géographique et du marché de l’immobilier.
  • D’un fichier vendeurs et acquéreurs .
  • D’un réseau relationnel : partenariats bancaires, experts, courtiers, professionnels du bâtiment, promoteurs immobiliers, notaires, spécialistes de l’éco-construction (maisons à ossature bois, toitures végétalisées, piscines écologiques, panneaux photovoltaïques) ; dans le but de vous apporter un service supplémentaire et une alternative écologique.

Si vous ne trouvez pas sur le site le bien qui vous correspond, n’hésitez pas à nous contacter. Nous mettrons tout en œuvre afin de vous permettre de réaliser votre projet.
Votre agence vous accueille dans une ambiance chaleureuse du lundi au vendredi de 9h30 à 12h00 et de 14h00 à 18h00. Le samedi matin sur RDV.

samedi 18 décembre 2010

LES ENERGIES RENOUVELABLES ET L'ARCHITECTURE BIOCLIMATIQUE

Le principe de l'architecture bioclimatique est d'intégrer le bâtiment dans son environnement. Elle constitue la base d'un bâtiment à faible consommation énergétique. Elle permet également de réduire les besoins énergétiques de chauffage et de climatisation, de maintenir des températures agréables, de contrôler l'humidité et de favoriser l'éclairage naturel. Pour rénover votre maison, pensez aux énergies vertes, moins polluantes et synonymes de réductions de factures!
LES ÉNERGIES RENOUVELABLES, UNE SOLUTION IDÉALE


Issue de phénomènes naturels constants ou réguliers, une énergie renouvelable est une source d'énergie se renouvelant assez rapidement pour être considérée comme inépuisable à l'échelle de l'homme. Le soleil, l'eau, le vent, le bois et les autres produits végétaux sont autant de ressources naturelles capables de générer de l'énergie grâce aux technologies développées par les hommes. Leur faible impact sur l'environnement en fait des énergies d'avenir face au problème du réchauffement de la planète.
Depuis plusieurs années, l'écologie et le développement durable sont au cœur des préoccupations du grand public. Face à l'augmentation des prix de l'énergie et la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre, les énergies renouvelables, alternatives aux énergies fossiles, sont de plus en plus appréciées et recherchées par les consommateurs. En plus de réduire les consommations, les énergies renouvelables sont la solution idéale pour produire de l'énergie et de l'électricité dans le respect de l'environnement et avec un confort d'utilisation maximum. Les énergies renouvelables se présentent sous diverses formes, applicables selon les cas, à l'habitat, au collectif ou au tertiaire, en construction neuve comme en rénovation.

IL EXISTE CINQ FAMILLES D'ÉNERGIES RENOUVELABLES:

I - Les énergies solaires fournies par le soleil comportent l'énergie solaire thermique qui produit de l'eau chaude sanitaire et du chauffage et l'énergie solaire photovoltaïque qui produit de l'électricité.
II - La géothermie fournie par la chaleur de la Terre. Avec une température moyenne voire faible, la géothermie permet de chauffer des locaux. En revanche, avec une température importante elle produit de l'électricité.
III - La biomasse, fournie par les végétaux, réunit le bois, la paille, les rafles de maïs, le biogaz et les biocarburants. Le bois d'énergie et le biogaz produisent de la chaleur; Le biogaz peut également produire de l'électricité. Enfin, les biocarburants sont mélangés à l'essence ou au gazole.
IV - L'énergie éolienne fournie par le vent produit de l'électricité. Les éoliennes mécaniques servent également à pomper de l'eau dans de nombreux pays.
V - L'énergie hydraulique fournie par l'eau génère de l'électricité qui est injectée dans le réseau ou qui alimente des sites isolés non raccordés.
Les énergies renouvelables, appelées aussi des énergies vertes, sont destinées à la rénovation des logements. Dans le cas d'une construction on parlera alors d'architecture bioclimatique. Il s'agit de trouver une adéquation entre l'habitat, le comportement des occupants et le climat, pour réduire au maximum les besoins de chauffer ou de climatiser.

L'ARCHITECTURE BIOCLIMATIQUE
L'architecture bioclimatique constitue la base d'un bâtiment à faible consommation énergétique. Elle permet de réduire les besoins énergétiques de chauffage et de climatisation, de maintenir des températures agréables, de contrôler l'humidité et de favoriser l'éclairage naturel. Pour cela, elle utilise l'énergie solaire thermique et/ou photovoltaïque, pour consommer le moins d'énergie possible avec un confort équivalent. Elle s'appuie également sur l'orientation du logement, l'isolation et l'aménagement intérieur des espaces. Le but de l'architecture bioclimatique est de créer une synthèse harmonieuse dans le respect de l'environnement entre les ressources naturelles, le bâtiment et le confort de l'habitant.

LES BASES DE L'ARCHITECTURE CLIMATIQUE

UNE BONNE ORIENTATION ET RÉPARTITION DES PIÈCES
L'orientation au sud des espaces de vie comme le salon et les chambres permet de bénéficier d'un maximum de lumière et de chaleur. Le garage, la buanderie, la salle de bains et d'autres pièces moins utilisées devront être placées côté nord, zone plus fraîche. On parle de "zones tampons" qui permettent de réduire l'impact du froid entre l'intérieur et l'extérieur et d'isoler ainsi les autres espaces plus utilisés. Situées au sud, les pièces à vivre bénéficieront d'un bon ensoleillement et permettront de faire des économies d'énergie en procurant un confort maximal à ses occupants. A l'abri du vent, le bâtiment se doit d'être le plus compact possible afin de limiter les déperditions de chaleur.

MISEZ SUR LES OUVERTURES ET L'ISOLATION
Au nord, les ouvertures doivent être les plus petites possibles, contrairement au sud où les grandes ouvertures seront plus adéquates. Chaleureuses et lumineuses, les vérandas et les serres sont souvent associées aux maisons bioclimatiques; elles seront parfaites pour la partie sud du logement. Des protections comme les volets ou les stores ainsi qu'un double-vitrage permettront une isolation tant phonique que thermique. L'isolation sera de préférence réalisée par l'extérieur et permettra de diminuer ainsi les déperditions thermiques et les ponts thermiques.

FAVORISEZ LA CIRCULATION DE L'AIR ET LE SYSTÈME DE CHAUFFAGE
Il faut éviter les pièces fermées pour ne pas confiner la chaleur à l'intérieur de l'habitat. La circulation de l'air sera favorisée par un système mécanique ou par une cheminée. Pour éviter les changements brutaux de température, les murs et sols épais stockeront la chaleur été comme hiver pour la restituer la nuit. Côté chauffage, le chauffage à basse température par le sol associé à une régulation performante limitera la consommation d'énergie et apportera un réel confort.

OPTEZ POUR DES MATÉRIAUX NATURELS ET LES ÉNERGIES RENOUVELABLES
Le choix de bons matériaux est capital dans la conception d'une maison bioclimatique, c'est pourquoi il faudra choisir des matériaux qui respirent et ayant un faible impact sur l'environnement. Ils devront assurer la régulation de l'humidité et de la chaleur et avoir de très bonnes qualités d'isolation. Enfin, l'installation d'équipements utilisant les énergies renouvelables: énergie solaire, hydraulique, éolienne, géothermie, etc. est indispensable dans l'architecture bioclimatique.
POUR PLUS D'INFORMATION RENDEZ-VOUS SUR LE SITE INTERNET:
www.legrenelle-environnement.fr

CONSTRUCTION ÉCOLOGIQUE - LES MATÉRIAUX EN 1ère LIGNE

Les matériaux sont à la base d'une construction efficace et respectueuse de l'environnement. Leur choix impacte directement sur le bilan environnemental de la construction et sur la consommation énergétique du bâtiment.
Le choix de matériaux respectueux des ressources naturelles, facilement accessibles et durables permettra de garantir une parfaite intégration du bâtiment dans l'environnement. Il est important de privilégier des produits ayant des impacts environnementaux réduits, des produits locaux ou renouvelables. Au-delà de la construction même, ce choix sera primordial pour toute la vie du bâtiment et jusqu'à sa destruction ou son recyclage. L'isolation de la construction est le facteur le plus important à prendre en compte pour limiter ses consommations énergétiques.

LES REVÊTEMENTS ET PRODUITS DE FINITION

Sachant que 20% des émanations de COV (Composés Organiques Volatiles) présents dans l'atmosphère proviennent du bâtiment, l'utilisation de produits exempts de ces substances nocives est recommandée. Aujourd'hui, il est facile de trouver des produits (peintures et vernis, revêtements de sols durs...) porteurs de l'écolabel européen ou de l'écolabel NF Environnement qui garantissent leur qualité d'usage et leurs caractéristiques écologiques.
Les peintures laques et lasures à base de composants naturels sont élaborées à partir de liants (chaux, caséine, résine d'arbre, huile de lin ou de ricin, cire d'abeille), charges (craies, talc, kaolin), solvants (térébenthine, terpène d'agrumes) et pigments naturels (terre, oxyde minéraux, végétaux). Les traitements des bois évoluent vers des compositions naturelles, à base de sels aux propriétés fongicides et insecticides, de distillats et d'huiles essentielles. Enfin, les revêtements de sols sont nombreux à répondre à la recherche de produits de qualités environnementales tels que les parquets ou dalle de sols en bois, liège ou bambou; les carrelages en pierre ou en terre cuite; le linoléum à base d'huile de lin, résines et poudre de liège et de bois; les moquettes en laine, fibres de coco, sisal, jonc de mer...

LES VITRAGES ET LES MENUISERIES
Afin de privilégier les grandes ouvertures vitrées, source de lumière à l'intérieur du bâtiment, sans perdre en isolation, les vitrages proposés aujourd'hui sur le marché sont particulièrement performants.

CONSTRUCTIONS ÉCOLOGIQUES - UN CHOIX NATURELS
Choisir la solution d'une maison en paille, en terre ou à ossature bois, relève souvent d'une recherche de matériau naturel, d'un habitat sain, chaleureux et confortable, voire d'un désir d'expression architecturale. Elle tient parfois aussi d'un engagement citoyen en faveur de la préservation d'une qualité de vie pour les générations futures. Ce projet se traduit par un investissement, souvent celui d'une vie.Confirmé depuis plusieurs décennies déjà, l'engouement des Français pour la maison individuelle se traduit également par une demande de plus en plus forte pour la maison à ossature bois. Un marché qui connait d'ailleurs une croissance annuelle de 10%. Performances acoustiques et techniques, niveau de confort élevé, rapidité de mise en œuvre, esthétique, respect de l'environnement et durabilité, sont de bonnes raisons de construire une maison bois.

UNE MAISON QUI RESPECTE L'AVENIR

LES ATOUTS DE LA CONSTRUCTION A OSSATURE BOISLa très grande durabilité du bois est indéniable. Peu énergivore, le matériau bois est biodégradable, recyclable et source d'une grande quantité d'énergie exploitable lors de sa combustion. La transformation des matériaux d'une maison bois nécessite peu d'énergie et est peu polluante: la quantité d'énergie consommée pour la fabrication d'une maison en bois est au moins 10 fois inférieure à celle d'une maison "conventionnelle". Les maisons en bois stockent de grandes quantités de CO2 et en produisent peu lors de la transformation des matériaux, contribuant ainsi à limiter l'effet de serre.

DES ÉCONOMIES D'ÉNERGIEDès votre entrée dans votre maison bois, vous réalisez des économies d'énergie. Les hautes performances d'isolation de votre maison en bois vous permettent de réduire votre consommation de chauffage de 30 à 40%
.
UN CHANTIER FACILE ET RAPIDELa maison à ossature bois réduit de 60% les délais de construction par rapport à une maison conventionnelle. La construction de celle-ci dure en moyenne 4 mois entre le permis de construire et la fin des travaux. Le bénéfice de cette réduction est loin d'être négligeable car il génère une diminution des frais d'emprunts et de loyers pendant 8 mois. La construction est réalisée "en milieu sec" (pas de besoin en eau ni de période de séchage) contrairement aux constructions traditionnelles (milieu humide). Les conditions climatiques en hiver ralentissent donc ces dernières (gel, délais de séchage...) alors que les constructions en bois permettent de conserver un rythme de construction quasi-identique quelle que soit la saison. Enfin, la préparation minutieuse de tous les éléments réalisée en amont en usine permet un montage plus facile et un résultat parfait. Une fois les charpentes posées, vous pourrez vous-même réaliser les travaux de second-œuvre et diminuer votre budget.

BIEN-ÊTRE ET CONFORT ET SANTEVotre maison, en bois ou en ossature bois, est votre espace de vie. Les propriétés naturelles  du bois garantissent une excellente régulation thermique et hydrométrique qui protège l'intérieur d'une humidité excessive, été comme hiver. Vous gagnez un air plus sain, du fait que le bois respire et donc votre maison en bois également. Pas besoin de ventilation mécanique, une simple extraction de l'air en pièces humides (wc, salle d'eau, cuisine) suffira à réguler les apports ponctuels et excessifs d'humidité. De cette façon, on évitera les considérables pertes de chaleur dues à la présence d'un système de ventilation mal adapté, souvent source de pollutions de l'air intérieur. Le taux d'humidité régulé confère également un grand confort à l'occupant. Elle lui donne une perception de la température ambiante supérieure à la température sèche de la pièce, d'où une économie supplémentaire de chauffage. Quant à la qualité de l'air, le bois ne produit et ne retient aucune poussière, ni aucun débris. Aucun composé volatil nocif ou toxique n'est donc dégagé, ni aucune source d'allergie. Enfin, l'isolation renforcée de ce matériau permet de réduire les nuisances sonores extérieures.

IDÉES REÇUES


UNE CONSTRUCTION EN BOIS EST UNE CONSTRUCTION DURABLE. VRAILe bois est un matériau naturel, très résistant, qui a su traverser les siècles avec succès. Côté sécurité, il offre une meilleure résistance au feu que les poutrelles métalliques. Protégé par des traitements certifiés et respectueux de l'environnement, le bois résiste aux attaques biologiques.

ON NE PEUT PAS CHOISIR SON STYLE DE MAISON AVEC LE BOIS: FAUX
Traditionnelle ou contemporaine, la maison en bois offre une remarquable souplesse architecturale permettant de s'intégrer à tous les styles et de s'adapter à toutes les configurations ou natures de terrains. C'est la maison évolutive par excellence qui peut être agrandie ou modifiée en fonction des besoins et évolutions de la famille.

UNE MAISON EN BOIS, C'EST PLUS ÉCONOMIQUE. VRAI
Utilisant la technologie de la filière sèche, une construction en bois assure une durée de chantier considérablement réduite avec un allègement sensible des travaux de fondations et de second-œuvre, sans oublier les économies d'énergie dégagées chaque année par les performances de l'isolation.

PLUS ON CONSTRUIT EN BOIS, MOINS IL Y A DE FORÊTS. FAUX
Construire en bois, c'est utiliser une ressource en forte croissance grâce à la politique de gestion durable des forêts. Ce développement assure chaque année une augmentation de la ressource disponible française de plus de 300 000 hectares!
http://www.immobilier-vegetal-habitat.fr/index.php

L'EAU DE PLUIE - UNE SOLUTION TOMBÉE DU CIEL


La consommation moyenne d'eau par jour par habitant est de 137 litres dont plus de 90% liés à l'hygiène corporelle et au nettoyage de l'habitat. Afin de préserver cette ressource rare et indispensable à l'homme, il est nécessaire de modifier ses habitudes domestiques.
Les systèmes de récupération de l'eau de pluie ont fait leurs preuves et permettent ainsi de réaliser de réelles économies sans un lourd investissement. Que ce soit pour arroser votre jardin, laver votre voiture ou vos allées, l'eau de pluie vous permettra d'alléger considérablement vos factures!

RÉCUPÉRER L'EAU DE PLUIE

CHAQUE GOUTTE COMPTE!

Moins de 10% de l'eau consommée au quotidien est liée à l'alimentation. Pourtant, l'intégralité de l'eau à usage collectif est rendue potable à grand frais. Cette eau est "gaspillée" en eau sanitaire, de nettoyage ou encore d'arrosage alors qu'un système de récupération des eaux de pluies pourrait prendre le relais des consommations d'eau non potable, économisant ainsi l'eau retraité. Il vous suffit juste d'investir dans une cuve pour stocker cette eau et la réutiliser ensuite à bon escient. Vous avez le choix entre les cuves hors sol ou enterrées suivant l'utilisation que vous allez en faire.

CUVES HORS SOL OU ENTERRÉES ?
Les cuves hors sol, idéales pour le jardin peuvent contenir généralement 200 à 500 litres environ et sont directement reliées aux gouttières et raccordées à un système de filtrage des feuilles et des insectes. L'eau est ensuite réutilisée, au moyen d'une pompe plongée dans la cuve ou d'un arrosoir, pour irriguer le jardin ou encore nettoyer les allées. Grâce au large choix aujourd'hui disponible, il est possible d'opter pour une cuve en plastique, en bois, aux formes et aux couleurs variées. D'une contenance nettement supérieure aux cuves hors sol (15 000 litres environ), les cuves enterrées sont généralement placées en extérieur ou au sous sol de l'habitation, permettant ainsi un accès facilité à l'installation et la garantie que l'eau ne gèle pas en hiver.

CE QU'IL FAUT SAVOIR...
Les équipements de récupération des eaux de pluie donnent droit au crédit d'impôt pour les dépenses d'équipements de l'habitation principale. Vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôts de 25% (dans la limite d'investissement de 80 000 € pour une personne seule, 160 000€ pour un couple).

vendredi 17 décembre 2010

HAUTE QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE


La Haute Qualité Environnementale, ou HQE est un concept environnemental du début des années 1990 qui a donné lieu à la mise en place d'une certification "NF Ouvrage Démarche HQE" par l'AFNOR inspirée du label Haute Performance Énergétique, HPE, auquel il ajoute une dimension sanitaire, hydrologique et végétale. La démarche  qualité pour l'obtention de la certification peut être effectuée par l'Association HQE, association française reconnue d'utilité publique en 2004.
La notion de développement durable est inventée au milieu des années 1980; en particulier pendant le 1er sommet de la terre en 1972 à Stockholm. La "Haute Qualité Environnementale" n'est pas un ensemble de normes, mais un ensemble d'objectifs posés au moment de la conception.

LES PRINCIPES HQE

La Haute Qualité Environnementale est définie en fonction du "coût global" comprenant le bilan énergétique, les cycles d'entretien et de renouvellement.
Deux principes sous-tendent l'approche HQE:
1.
La construction, l'entretien et l'usage de tout bâtiment induisent un impact sur l'environnement, et donc un coût global, que la HQE tentera de réduire ou compenser, au-delà de ce que demande la loi (pour au moins 7 cibles sur 14) et en visant la performance maximale (pour au moins trois cibles dites "prioritaires"). L'économie d'un projet de construction HQE est donc appréhendée sous l'angle du coût global; elle tient compte à la fois de l'investissement et du fonctionnement.
2
. Le principe des cibles est lié à la démarche qualité; la cible est atteinte si dans le domaine concerné, le niveau relatif de performance est égal à celui du meilleur projet connu au même moment. Après de longs débats, l'association HQE a admis que toutes les cibles pouvaient ne pas être traitées en visant le maximum de performance, ce qui aurait, pour des raisons de coût initial, mis la HQE hors de portée des petits budgets.
La démarche peut et doit être adaptée à chaque projet dès la conception, en étudiant soigneusement le choix du lieu. Il est nécessaire de travailler avec un écologue et pourquoi pas avec un sociopsychologue, car la HQE s'intéresse aux besoins et fonctions du Vivant, s'appuie sur la biodiversité, et doit intégrer les atouts et contraintes liés au contexte (dont le contexte humain, social, etc...); autant d'éléments qui varient toujours selon le lieu l'époque et les caractéristiques du projet. Certains effets de seuils et d'échelle sont plus facilement atteints à l'échelle de quartiers qui peuvent être urbanisés en suivant ces principes, avec des modalités variant selon l'échelle d'action considérée (voir les notions d'écoquartiers, écovillage, ou encore écoville utilisée en Chine).

Les 14 cibles:

Cibles d'écoconstruction
* 1
. Relations harmonieuses du bâtiment avec son environnement  immédiat
* 2
. Choix intégré des produits, systèmes et procédés de construction
* 3
. Chantier à faible impact environnemental. Cibles d'éco-gestion
* 4
. Gestion de l'énergie
* 5
. Gestion de l'eau
* 6
. Gestion des déchets d'activités
* 7
. Maintenance - Pérennité des performances environnementales

Cibles de Confort
* 8
. Confort hygrothermique
* 9
. Confort acoustique
* 10
Confort visuel
* 11
. Confort olfactif

Cibles de santé
* 12
. Qualité sanitaire des espaces
* 13
. Qualité sanitaire de l'air
* 14
. Qualité sanitaire de l'eau

Eco Construction
1. La relation du bâtiment avec son environnement immédiat.
Il s’agit de rechercher le meilleur compromis entre l’intégration dans le site, la qualité d’usage, la qualité environnementale et les attentes du Maître d’ouvrage en répondant aux règles de constructibilité. L’analyse et l’évaluation réalisées en amont détermineront les opportunités et les contraintes du terrain et du site (topographie, nature du sol, vue, vents, ensoleillement, respects des riverains, …) à prendre en compte afin de répondre au mieux à ces exigences.

2. Le choix intégré des produits, systèmes et procédés de construction.
Le choix des matériaux à faible impact environnemental relève de l’organisation interne du constructeur qui doit sélectionner des produits et matériaux compatibles avec les contraintes d’usage (par leur nature, leur utilisation et leur coût), de durabilité, de sécurité, de santé. Les matériaux fabriqués localement à partir d’une matière première locale sont valorisés ainsi que l’utilisation du bois.

3. Un chantier à faibles nuisances.
Avec la notion de "chantiers verts", des mesures sont appliquées visant à réduire les nuisances sonores dues notamment aux matériels de chantiers, limiter la pollution de l’air (brûlage sauvage, salissures, poussières) par des pratiques telles que le nettoyage du chantier à des étapes clés, l’arrosage des zones chantier par temps sec, le tronçonnage à l’eau pour les découpes, …, limiter les perturbations du trafic, gérer la non pollution des sols, etc. Il s’agit également de favoriser la gestion des déchets, et notamment à la source, en limitant les emballages, en généralisant le pré calpinage, en favorisant le tri sélectif, …

Eco gestion
4
. La gestion de l’énergie. Limiter les consommations d’énergie afin de maîtriser les impacts environnementaux demande un effort significatif par rapport à la RT2005 (niveau HPE minimum soit - 10% par rapport à la RT 2005). La limitation des déperditions, la prise en compte de l’énergie passive (orientation favorable des maisons), le recours aux énergies renouvelables, le choix d’installations efficaces et peu polluantes et un souci de réduction des charges de fonctionnement contribuent à atteindre les objectifs de cette cible.
5
. La gestion de l’eau. Réduire la consommation d’eau consiste, par exemple, à mettre enoeuvre des robinets limitateurs de débit et favoriser la récupération des eaux pluviales pour des usages appropriés. Il convient également de répondre à la gestion des eaux pluviales de la parcelle notamment par la mise en place d’une rétention ou d’une récupération des eaux pluviales pour un usage extérieur au bâtiment.
6. La gestion des déchets d’activité. Il s’agit de favoriser le tri sélectif des déchets ménagers et de favoriser le compostage des déchets verts.
7
. Gestion de l’entretien et de la maintenance. La maison et ses équipements doivent être conçus pour faciliter le nettoyage et l’entretien (accès aisés, choix de matériaux) tout entenant compte du maintien des performances de l’ouvrage (Gestion Technique du Bâtiment).

Confort
8. Le confort hygrothermique.
Les choix constructifs et les systèmes mis en oeuvre doivent permettre d’assurer le confort des utilisateurs en toute saison. Les protections solaires, les équipements permettant la sur-ventilation nocturne, la limitation des effets de parois froides sont des choix optionnels pouvant être retenus pour répondre aux exigences.
9. Le confort acoustique.
Des choix architecturaux et d’emplacements des équipements doivent permettre d’éviter les éventuelles nuisances sonores en fonction de l’affectation des locaux (bruits des équipements de chauffage, de robinetterie, de ventilation, etc.).
10. Le confort visuel.
Pour un meilleur confort des utilisateurs, l’éclairage naturel est privilégié et les sources d’éclairage artificiel doivent concilier maîtrise des consommations d’énergie et confort.
11. Le confort olfactif.
La conception architecturale et technique (par exemple, filtration de l’air soufflé en VMC double flux), et une ventilation efficace permettent de maîtriser les sources d’odeurs désagréables et de réduire les risques de nuisances olfactives désagréables et de réduire les risques de nuisances olfactives dans la maison.

Santé
12
. La qualité sanitaire des espaces.  
Il s’agit de créer les conditions d’hygiène nécessaire pour éviter les remontées d’humidité et le développement de micro-organismes dans les pièces sensibles telles que les cuisines, les salles d’eau, les toilettes. La limitation des nuisances électromagnétiques est également prise en compte
13. La qualité sanitaire de l’air.
Radon, émissions de fibres et de particules, traitement des bois, ventilation, colles, peintures, moquettes, etc., sont autant de sources de pollution qui nécessitent de prendre des dispositions préventives permettant de les maîtriser (choix des produits, choix des filtres pour la ventilation, position de la prise d’air neuf, etc.).
14
. La qualité de l’eau.
Il s’agit de prévenir tout risque de brûlure, de légionellose, et de maintenir la qualité de l’eau par une conception, une mise en oeuvre et une mise en service du réseau de distribution à l’intérieur des maisons. Cet objectif prend en compte la nature des canalisations, le schéma d’organisation des installations, etc.

Pour respecter la « Démarche HQE », le bâtiment doit atteindre au minimum :
* 3 cibles au niveau très performant (minimum)
* 4 cibles au niveau performant (minimum)
* 7 cibles au niveau de base (minimum)


Une 15e cible ?
La démarche HQE contient seulement 14 cibles, cependant, l'idée d'une 15e cible complémentaire autour des problématiques de biodiversité est apparue. En particulier dans les bâtiments respectant la norme HQE la volonté de biodiversité est omniprésente.
Pistes d'amélioration et de réflexion :
- Choix du lieu d'implantation :
Ce choix échappe généralement à l'architecte, voire au prescripteur. On peut regretter que certains sites à vocation HQE soient éloigné des réseaux de transport en commun, construits en zone inondable ou qu'ils contribuent à fragmenter les écosystèmes. Comment encourager le maître d'ouvrage à localiser de manière écologiquement cohérente le bâti et les infrastructures le desservant, en tenant compte du contexte écologique, paysager, urbain, socioéconomique, et de manière à minimiser les flux, les distances de déplacement (et la consommation d’énergie et les sources de pollutions et nuisances) y afférant ?… Encourager l'intégration très en amont de la HQE à l'échelle des Pays, des Agglomérations, par exemple dans le cadre d’un Agenda 21, d’un SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale en France) est une des pistes développées mi 2007 par le Grenelle de l'environnement (Atelier 1).
- L’intégration du Vivant (faune et flore):
Il est approché pour des raisons esthétiques, mais il est nécessaire pour des raisons éthiques et fonctionnelles (voir quinzième cible HQE). Il est trop souvent limité au végétal. Les équilibres écologiques nécessitent la présence d'une faune minimale. Les pollinisateurs, les insectivores méritent une attention particulière. L'éclairage nocturne ne
doit pas les perturber, etc. Ils devraient trouver place :
o dans le bâti extérieur (enveloppe, cours intérieures, fondations, surplombs, etc, dans un esprit proche du concept de maison-nichoir),
o dans certains espaces tampons, pour certaines espèces (type véranda, jardin d’hiver, dans la mesure du possible planté dans le sol naturel),
o dans certains espaces intérieurs (ex : système d’épuration de l’air, des eaux usées utilisant les plantes comme Phyt'air, les algues, mais aussi les bactéries et d’autres organismes aquatiques), avec les précautions et le suivi qui s'imposent.
o en prévoyant des niches écologiques pour les espèces potentiellement présentes après que l’environnement se sera amélioré et non pour les seules espèces présentes au moment de la réalisation de l’état initial ou du profil environnemental.
- Le développement de fonctions compensatoires et restauratoires:
Ces deux fonctions sont nécessaires à un objectif de « remboursement de la dette écologique ».
o Ceci implique d'inscrire le bâti dans un réseau écologique fonctionnel (maillage de corridors biologiques à créer, restaurer, préserver, puis gérer (gestion écologique et restauratoire, et donc différentiée).
o Le bâtiment et ses occupants ne devraient-ils pas produire plus d’oxygène qu’ils n’en consomment, et rejeter de l’eau et de l’air aussi ou plus propres que ce qu’ils auront prélevé dans le milieu ? Leurs déchets organiques et ceux des espaces verts ne devraient-ils pas systématiquement contribuer à restaurer les écosystèmes (quand cela ne pose pas de problème sanitaires) ?
o Des niches écologiques compensatoires pourraient tendre à effacer l’empreinte écologique des aménagements et de leur fonctionnement.
oLa mesure de l’empreinte écologique, qui est nécessaire à l'évaluation de la dette écologique.

http://www.immobilier-vegetal-habitat.fr/index.php

LES EMPRUNTEURS MIEUX PROTÉGÉS


La loi portant réforme du crédit à la consommation a été publiée au JO du 2 juillet 2010.

Parmi les mesures qui entreront en vigueur, notons que :
  • les emprunteurs ne seront plus tenus de souscrire le contrat d’assurance commercialisé par la banque auprès de laquelle ils demandent leur crédit ;
  • la durée d’inscription au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP) passera de 8 à 5 ans (rétablissement personnel) et de 10 à 5 ans (procédure de surendettement) ;
  • le délai de rétractation, après la souscription d’un crédit, passera de 7 à 14 jours…
http://www.immobilier-vegetal-habitat.fr/index.php

UN DÉTECTEUR DE FUMÉE DANS CHAQUE LOGEMENT


Une loi rendant obligatoire l'installation d'au moins un détecteur de fumée dans chaque logement, au plus tard en 2015.
Avec plus de 600 morts et 10 000 brûlés par an, la France détient un triste record du nombre de victimes d'incendies domestiques. L'enjeu est donc de taille: il s'agit de rendre plus efficace la protection des usagers et rattraper le retard en matière de prévention et de lutte contre les feux d'habitation.
Pour lutter contre les risques d'incendie dans les locaux d'habitation, une loi récente impose à tout occupant d'un logement, qu'il soit propriétaire ou locataire, d'y installer, d'ici à 2015, au moins un détecteur de fumée normalisé et de veiller à son entretien et à son bon fonctionnement. Publiée au Journal Officiel du 10 mars, cette loi, présentée en 2005 à la suite d'une série d'incendies meurtriers, a finalement été adoptée après cinq ans d'un parcours parlementaire chaotique.
Elle prévoit donc l'installation obligatoire d'un détecteur avertisseur autonome de fumées (DAAF) qui, en cas de présence de fumée, émet rapidement un signal strident pour alerter les habitants du danger présent, en particulier la nuit lorsque tout le monde dort. En effet, si la plupart des incendies se déclenchent le jour, 70% des incendies mortels se produisent la nuit, faute d'avertissement. Contrairement aux idées reçues, l'odeur de fumée ne réveille pas, au contraire: elle contient du monoxyde de carbone qui plonge dans un profond sommeil qui peut s'avérer fatal!
Particularité: pour les locations saisonnières, les logements-foyers, les logements de fonction et le locations meublées, cette obligation incombera au propriétaire et non au locataire. De plus, l'occupant du logement sera tenu d'informer l'assureur, auprès duquel il a souscrit un contrat garantissant les dommages causés par un éventuel incendie, qu'il a bien procédé à l'installation d'un tel dispositif. Ce qui pourra donner lieu à une minoration de sa prime d'assurance.

BON A SAVOIR: En France, le nombre d'incendies a doublé au cours des vingt dernières années. Tous les pays avec un taux d'équipement en détecteurs de fumée supérieur à 80% ont diminué le nombre de morts de moitié. Actuellement, ce taux est de 98% en Norvège et de 89% en Grande-Bretagne alors qu'il n'est que de 2% en France.
http://www.immobilier-vegetal-habitat.fr/index.php

GUIDE DE L'ACCÈS A L'ÉNERGIE


Lorsque vous déménagez ou emménagez, vous devez réaliser certaines démarches concernant l'accès à l'énergie et le choix d'un fournisseur.
Comment trouver un fournisseur ?
Comment comparer les différentes offres des fournisseurs?


Lorsque vous déménagez ou emménagez, vous devez réaliser certaines démarches concernant l'accès à l'énergie et le choix d'un fournisseur.
             Au moins 15 jours avant d'emménager dans votre nouveau logement, vous devez penser à souscrire un contrat avec le fournisseur de votre choix.
- Vous appelez le fournisseur choisi.
- Vous devez lui communiquer les relevés de compteurs, le nom du prédécesseur, l'adresse exacte et le numéro d'identification du point de livraison.
Si vous ne disposez pas de l'électricité et/ou du gaz, un délai de 5 jours à partir de votre demande est généralement nécessaire pour la mise en service et votre présence est obligatoire lors du rendez-vous.
                                                     
Qui sont les fournisseurs d'énergie ? "Fournisseurs historiques" / "Fournisseurs alternatifs"

EDF et GDF ainsi que les Entreprises locales de distribution (ELD) sont considérés comme "fournisseurs historiques" et ce pour tous leurs clients, qu’ils soient présents ou non sur leur zone de desserte respective.
Les autres fournisseurs sont des "fournisseurs alternatifs".
Par conséquent, un fournisseur ne peut pas être à la fois « alternatif » et « historique ».
Environ 170 fournisseurs historiques sont présents sur le territoire français.
Les fournisseurs d'électricité et de gaz actifs en 2009
Liste des fournisseurs actifs au 30 septembre 2009 qui ont souhaité figurer sur la liste des fournisseurs publiée par la CRE :
Source : Observatoire des marchés de l'énergie et du gaz - 3ème trimestre 2009 - CRE.
Comment trouver un fournisseur ?
En consultant le moteur de recherche des fournisseurs par code postal qui recense les fournisseurs d’électricité et de gaz qui ont souhaité s'y inscrire sur le site www.energie-info.fr.
Comment comparer les différentes offres des fournisseurs?
Le médiateur de l'énergie et Energie-Info ont développé un comparateur d'offres.
Ce comparateur indépendant, destiné aux clients particuliers et professionnels, présente la plupart des offres d'électricité et de gaz proposées par les fournisseurs qui ont signé la Charte de fonctionnement du comparateur. Il est destiné à s'étoffer petit à petit.
Les résultats sont comparés selon différents critères :
  • les coûts estimés de la consommation annuelle d'énergie, avec et hors promotion,
  • l'évolution des tarifs (tarif réglementé, prix fixe ou prix indexé notamment),
  • le fournisseur,
  • la part d'énergie verte dans l'énergie distribuée.
Consultez le comparateur sur le site d'Energie-Info : www.energie-info.fr.
http://www.immobilier-vegetal-habitat.fr/index.php